La réalité est un consensus

Un pied dans ma ville

La place est plutôt froide, enchâssée entre des artères au trafic incessant, offrant au promeneur le choix entre des pelouses miteuses et ce mobilier urbain plein d’angles inhospitaliers…De maigres palmiers survivent là, leurs troncs alignés sur de hautains lampadaires. Un magnifique bâtiment du XIX siècle s’enlaidit malgré lui des enseignes des boutiques qui le maintiennent à flot. Tout cela fleure aigre la province et les ambitions dépassées avant que d’être atteintes…

4 avril, 2010 à 18:11


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